Depuis 2011, Deux Miss France se partagent l’affiche. Il y a d’un coté celle d’Endemol et de l’autre celle du  comité Jean Raibaut, peu connue car absente du paysage audiovisuel. La 61e élection, qui s’est déroulée samedi à Toulouse a couronnée Aurélie Le Potier. Interview.


Toulouse Infos : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Aurélie Le Potier : J’ai 24 ans, je suis originaire de Troyes. Actuellement, je suis en DUT techniques de commercialisation à l’université de Reims. Mon objectif étant de travailler un jour dans le commerce international. Devenir Miss France va me permettre de m’exercer à la communication, ça me sera utile pour plus tard.

TI : Avez-vous toujours voulu devenir Miss France ?

AL : Non, c’est un hasard. Ce sont mes copines qui m’ont poussé à me présenter. Alors je me suis dit « pourquoi pas, je vais passer un bon moment ! ». J’y suis allé sans attente particulière, honnêtement, je ne pensais pas gagner. J’ai découvert le comité Jean Raibaut en voyant les affiches de miss Aube, l’élection à laquelle je me suis d’abord présenté. Pendant les élections, il n’y avait pas d’esprit de compétition, l’atmosphère était plutôt détendue, j’ai même pu sympathiser avec les autres candidates.

TI : Quelles sont les valeurs que défend une Miss Jean Raibaut ?

AL : Une miss France représente l’élégance mais pas seulement. Faire partie du comité Jean Raibaut, c’est aussi défendre des valeurs morales comme la simplicité, l’humilité, la générosité. Je suis moi-même bénévole aux Restos du cœur de Reims. On n’est pas comme les autres miss France marquée par le côté commercial, on est plus porté sur le caritatif. Miss France ne doit pas être un produit, elle a une dimension humaine qui touche toutes les couches de la population.

 

Angela Koslowski